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Saintry-sur-Seine : 
Michel Carreno 
entre politique 
et musique

Loisirs

Saintry-sur-Seine : La pochette du premier CD de « Dog Smile », le groupe dans lequel Michel Carreno s'exprime en tant que chanteur et guitariste.

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Désormais conseiller municipal d’opposition, Michel Carreno à plus d’une corde à son arc. Guitariste et chanteur, l’ex-maire passionné par le rock, la country et le folk fait partie du groupe « Dog Smile ». Concernant la politique locale, il ne veut rien lâcher et s’attache à reconstruire.

 

Maire de Saintry-sur-Seine de 2008 à 2014, Michel Carreno (PS) a cédé sa place à Martine Cartau-Oury (UDI) pour 49 voix. Désormais dans les rangs de l’opposition municipale, l’élu socialiste estime qu’il y a une autre vie au delà de la politique et de ses frasques. Il faut savoir que Michel Carreno est passionné de musique, plus particulièrement de rock, de country et de folk. Guitariste et chanteur averti, il fait partie de « Dog Smile », un groupe spécialisé dans la reprise des plus grands succès issus des répertoires de Dwight Yoakham, Johnny Cash, Brad Paisley, Marty Stuart, Alan Jackson, mais aussi des Stones, ZZ Top, Elvis Presley et Gene Vincent. Au fil de ses concerts en forme de rock-party, la formation complétée par Hervé Agopian (guitare), José Schmitt (pedal-steel, banjo et harmonica), Jack Reboutier (basse), et Moza Pop (batterie) distille une énergie communicative particulièrement appréciée. « La création a toujours été et reste le pivot de ma vie d’homme et le contact avec le public une évidence », nous a confié Michel Carreno qui s’attache aujourd’hui à faire de l’art un acte fondateur autant que quotidien.   

« Je ne vais pas m’amuser à jouer le gauchiste de service ! »

 

En ce qui concerne la politique à Saintry-sur-Seine, Michel Carreno se dit en position de reconstruction. En évoquant la formation d’opposition « Perspective » qui a éclaté pour des questions d’idéologie, il se place désormais en observateur. « Je scrute la situation et à partir de là je souhaite construire avec qui veut le faire », souligne-t-il. « La véritable question pour Saintry est de constituer un groupe d’opposition qui soit pragmatique, lucide, qui ne parte pas dans des délires gauchistes, qui soit en situation d’analyser la position de la ville par rapport aux enjeux qui sont les siens avec la reconquête de la citoyenneté », explique-t-il. « La place de la commune dans Grand Paris Sud, une agglomération géante, pose aussi des questions », assure-t-il en jugeant nécessaire de participer à une réflexion sur la gouvernance de GPS, sur le financement  des localités « à un moment où on peut avoir légitimement de gros doutes quant à leur capacité à construire des budgets leur permettant de concrétiser leurs projets ». Certain de toujours avoir la sympathie des Saintryens, Michel Carreno ne veut rien lâcher concernant ses ambitions pour Saintry. « Il y a tout à refaire », estime-t-il en refusant toutefois de faire une opposition systématique. « Je ne vais pas m’amuser à jouer le gauchiste de service que je n’ai jamais été », tient-il à faire savoir.

 

Bernard Gaudin - 20 avril 2017

Photo : DR