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Politique

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Législative partielle :
Les abstentionnistes vont-ils se réveiller au second tour ?

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En tête au premier tour de la législative partielle organisée dans la 1ère circonscription, Francis Chouat (DVG) va devoir confirmer son avance face à Farida Amrani (LFI). Reste à savoir si les abstentionnistes estimés à plus de 80 %  dimanche dernier joueront un rôle dans cette élection.

Le dimanche 25 novembre 2018, les très nombreux abstentionnistes du premier tour de la législative partielle qui s’est joué le 17 novembre dans la 1ère circonscription de l’Essonne vont-ils déjouer les pronostiques qui sont plutôt en faveur de Francis Chouat (DVG), le candidat soutenu par l’ensemble des maires du territoire. Arrivé en tête avec près de 30 % des suffrages exprimés, le maire d’Evry, président de l’agglo Grand Paris Sud, va devoir toutefois confirmer face à Farida Amrani, le représentante de la France Insoumise qui est arrivée seconde avec près de 18 % des voix. Selon Francis Chouat, le résultat qu’il a obtenu le 17 novembre est encourageant « dans un contexte général d’angoisse et de colère ». D’après lui, rien n’est joué. « Il nous faut créer une dynamique indépendamment des consignes et des pressions qui peuvent s’exercer », assure-t-il. « Je vais rester plus que jamais sur la démarche que l’on a proposé parce qu’elle correspond tout à fait à l’un des aspects les plus criant de la situation dans le pays », explique-t-il. « Il faut précisément montrer qu’un territoire peut s’unir sur des sujets concrets avec la volonté de trouver des solutions ! ».

 

« Si je suis élu, je travaillerai avec tout le monde », assure Francis Chouat

 

Alors que la plupart des candidats du premier tour laissent le libre choix à leurs électeurs pour le 25 novembre, mis à par le désistement de Michel Nouaille (PCF) en faveur de Farida Amrani, Francis Chouat estime qu’avec une abstention fixée à 20 %, nous ne sommes pas dans une mécanique de consignes de votes. « Les soutiens dont je bénéficie, ils viennent tous du territoire. Les appels, les injonctions, les caricatures viennent tous de l’extérieur pour des raisons qui n’ont pas grand chose à voir avec l’enjeu précis, concret de cette élection. Je n’ai donc pas à lancer des appels du pied, surtout pas au Rassemblement National », considère-t-il.  A propos du groupe politique où il siégera si il est élu, Francis Chouat dément avoir déjà choisi celui de la majorité présidentielle. « Dimanche soir, en cas de victoire, je réunirai tous mes soutiens, les maires et plein d’autres pour savoir ou je dois siéger afin d’être le plus efficace pour que notre projet avance », insiste-t-il. « Si je suis élu, je travaillerai avec tout le monde, avec les maire du territoire, les associations, les syndicats et toutes les forces politiques qui refusent les outrances de la France Insoumise et qui ont des choses à apporter et des propositions à faire », prévient-il. « La réussite de mon travail passe par le fait que je sois totalement libre dans ma manière de porter le débat national et local, d’apporter des solutions concrètes et d’être entendu », argumente le maire d’Evry.  

 

« Il est essentiel de grossir les rangs de l’opposition au Palais Bourbon », selon Farida Amrani

 

Pour sa part, Farida Amrani (LFI) aborde le second tour de la législative partielle sereinement. « Tout d’abord, nous sommes content que Michel Nouaille (PCF) nous ait rejoint dès le soir du premier tout de cette élection. On retrouve donc une Gauche un peu unifiée », nous a-t-elle confié. « Face à une abstention énorme, beaucoup de gens sont venus nous voir pour nous demander comment ils pouvaient nous aider », se félicite la candidate de « La France Insoumise » qui regrette que les professions de foi soient arrivées très tardivement dans les boites à lettres. « Cela pourrait justifié une partie du nombre important d’abstentionnistes », assure-t-elle. Concernant le résultat réalisé par son adversaire, Farida Amrani estime que Francis Chouat (DVG) a utilisé toutes ses forces dimanche dernier. « Il y a seulement 1.400 voix entre lui et moi, sachant qu’il y en avait 2.165 entre Manuel Valls et moi-même au 1er tour de 2017 », rappelle-t-elle en indiquant que nombre d’écologistes lui ont confié qu’ils ne voteront pas pour Francis Chouat, un candidat qui siégera dans le groupe de « La République en  Marche » à l’Assemblée Nationale. « Avec tout ce qui se passe actuellement, notamment l’action des Gilets Jaunes et le ras-le-bol des retraités », les électeurs n’ont pas forcement envie de renforcer les rangs de la majorité présidentielle », croit-t-elle savoir. Dès lors, Farida Amrani pense qu’il est essentiel de grossir les rangs de l’opposition au Palais Bourbon. « On va continuer jusqu’à la dernière heure de notre campagne le porte-à-porte pour discuter avec nos concitoyens et surtout les inciter à voter », souligne-t-elle  

 

Législative partielle : Francis Chouat va-t-il confirmer son avantage face à Farida Amrani ?